Mettre les pieds dans le plat… du voisin bien sûr,
pour mieux retourner vers ma propre gamelle, car oui, quand j’écris pour l’autre, ce qui spontanément me vient, je me souviens que je ne m’adresse qu’à moi-même et cependant tout autant à vous tous qui me lirez.
il se trouve que cette personne, ce voisin inconnu il y a quelques semaines, m’a demandé en ami sur Facebook, que j’ai dit oui, après vérification – car certes, les demandes masculines sont légion, et j’en évince beaucoup, je ne peux sauver la Terre entière ! - j’ai dit oui, évidemment, puisque c’est un pèlerin, légionnaire d’ailleurs ! Les subtilités de l’écriture !
Dans ma spontanéité habituelle, j’ai appelé, et nous avons échangé viar messenger. Résultat aujourd’hui, ses publications apparaissent régulièrement sur mon fil d’actualité, ce qui me conduit à mettre pour la deuxième fois les pieds dans le plat.
Pour rne pas être lourdingue, j'irai donc sur la pointe des pieds puisque j’ai quand même envie d’insister : la mal-a-dit, la douleur persistent, je le lis, mon excuseou mon sésame pour entrer dans la danse!. Je ne voudrais pas être accusée de non-assistance à personne en danger, franchement !
Mon commentaire sur le post de Christophe C.
Même maux, mêmes mots… - ce n’est pas notre 1er échange - à côté du chemin, c’est aussi le chemin, m’a généreusement soufflé, dans le creux de l’oreille, un ami rencontré sur un salon de bien-être. CHRIST-off ou CHRIST-in, peut-être s’agit-il d’un voyage intérieur avant tout ? OUI, j’adore mettre les pieds dans le plat, encore une fois, mais puisque nous avons eu l’heur de converser en live, et puisqu’il se trouve que ton post est sur ma page aujourd’hui, j’appelle cela les synchronicités DU CHEMIN et je joue mon rôle d’hospitalière à distance.
Décidément le chemin parle, et il me susurre à l’oreille de tirer une carte pour toi. La voici avec amour et bienveillance. Carte 22, à la croisée des chemins, le choix.
Ma gamelle.
Je retiens bien évidemment que je me parle à moi-même,
JE SUIS LE CHEMIN,
JE SUIS LA VIE,
et que hospitalière- accueillante, je reste.
Je découvre toujours et encore la magie de la vie au moment où Michaêl en personne est venu s’installer dans mon jardin pour le temps dont il aura besoin, ou peut-être bien pour le temps donc j’aurais besoin. Mon DIEU, que la vie est belle ! J’en pleure de joie.
Vous semble-t-il quelquefois mettre les pieds dans le plat du voisin et surtout vous arrive-t-il que cela vous porte un peu préjudice ?
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