Quelques mois après mon divorce, il y a plus de 40 ans, la vie m’a offert sur un plateau, un cadeau dont je n’ai pas mesuré réellement la valeur jusqu’à ce jour.
J’avais accepté l’invitation d’une personne en qui j’avais totalement confiance et me voici en soirée au Palais des Congrès du Mans, assistant à une présentation d’opportunité d’affaire – en réalité c’est ce que je découvre, car il ne m’avait rien été annoncé lors de l’invitation. Cependant cette personne connaissant ma situation, divorcée depuis peu, quatre enfants à charge … Je croise ce soir-là, la voie du MLM, que l’on traduit par marketing relationnel ou marketing de réseau. Les bulles sur le paperboard me parlent. Ne sachant où je mettais les pieds, j’ai signé de suite. Intuitivement je savais que cela était pour moi.
Des années plus tard, en 2007je suis partie sur le Chemin de Compostelle, également sabs savoir où je mettais les pieds, puisque j’n’en n’avais jamais entendu parler, le jour où j’ai tendu la main vers mon amie Catherine, en disant : « tope-là, je pars à Saint-Jacques. Et celui-ci, DISTILLE toujours ces bienfaits, jour après jour.
Pourquoi ce parallèle entre le MLM et le Chemin, parce que ce sont les deux VOIES que j’emprunte chaque matin. Elles se confondent, ouvrant la voie royale qui me rapproche de cette fusion entre QUI JE SUIS et peut-être ce que j’appellerai la MISSION choisie avant de prendre corps
Depuis de nombreuses années je qualifie le MLM d’École de développement personnel, un terme que je remplacerai aujourd’hui par école de la V.I.E. Ce modèle de business, je le sens depuis de nombreuses années, est pour moi, celui du XXIème siècle. Il est également le véhicule financièrement qui peut nous permettre de matérialiser nos rêves.
Cette voie du MLM est une voie de remise en question permanente, elle nous conduit vers la traversée de nos peurs, de nos limitations, de nos croyances. Aujourd’hui, après avoir signé au fil des années, des partenariats avec différentes sociétés, j’ai rejoint doTERRA. Je n’ai jamais un seul instant pensé que les précédentes sociétés partenaires, étaient pour quoi que ce soit, dans l’absence de succès de mon entreprise, je suis assez grande pour la faire sombrer toute seule. J’ai même des références en la matière, croyez-moi.
Tout comme le chemin de Compostelle, la Voie du MLM, est une École de Véritable Intégration de l’Être, quand on associe business et spiritualité.
J’ai dit école ? Ah oui, je sais un peu de quoi je parle, quand il s’agit tout simplement d’école.
Institutrice durant 28 années, j’ai noté : à l’école, il y a des enseignants, des élèves, des programmes- ça, ça me hérisse un peu les poils, quand il s’agit de faire entrer tout le monde dans les mêmes cases, et de cautionner cette soumission, qui plus est, par des diplômes. Et en 1968, j’étais simplement derrière les grilles de la Fac, pas trop au courant de ce qui se passait à l’extérieur. Ne me sentant guère à ma place, j’ai déserté le cursus maths/physique et demander un poste d’institutrice.
Aujourd’hui, je suis tout autant l’enseignante que l’apprenante. Je cautionne l’apprentissage en alternance à 100%, ce qui permet d’éprouver la théorie, de ne pas prendre pour argent comptant, ce qui nous ai magistralement décrété.
Et pour cela, la voie du MLM est exceptionnelle, aucune qualification requise, c’est vraiement l’apprentissage en alternance, celui au cours duquel nous apprenons à nous accueillir nous-mêmes pour mieux accueillir l’autre.
Je reviens aux premiers enseignements reçus et donc éprouvés par moi-même. Un « truc » non pas décrété magistralement, mais que j’ai « capté », lors de présentation du plan d’affaires, très rapidement après avoir signé mon premier partenariat en MLM ; Ce n’était pas la période des vidéos, à peine celle des vidéoprojecteurs pour les débutants que nous étions tous, et marqueurs et paperboard, nous étaient très utiles. Les présentateurs variaient, c’étaient l’apprentissage sur le terrain.
Et j’ai entendu plusieurs fois cette petite phrase, en coulisse des présentations : quand tu te diras : « ah mais là, je n’aurais pas exprimé ceci de cette façon » c’est que tu seras prête à faire la présentation. Certes il y avait une trame à respecter, et cependant, chaque présentateur y mettait de sa PRÉSENCE.
C’est ainsi que j’ai, en quelque sorte, pour la première fois, réellement pris la parole en public et que j’ai aussi découvert que lorsqu’on n’a pas ce qu’on désire vraiment – ici une prestation claire, qui pourrait convenir aux personnes qui me ressemblent - IL N’Y A QU’UNE SOLUTION : CRÉER CE QUE JE SOUHAITE,
De nombreux messages de la Voix du Chemin, nous invitent à connecter ce pouvoir de création qui est nôtre de toute éternité, le Chemin qui nous offre également des pistes de réflexion pour identifier les croyances et les peurs qui font obstacles à cette réalisation.
Lorsque, j’ai marché le CHEMIN, j’ai grandement expérimenté les lieux d’accueil pour les pèlerins, il doit bien n’y avoir pas loin de 100 tampons différents sur mes crédenciales.
Et puis, j’ai « sévi « peut-être une dizaine de semaines au 39 rue de la Citadelle à Saint Jean-Pied-de-Port, accueillante, c’est ainsi que sont nommés les pèlerins qui prennent du service , en ce lieu de passage des pèlerins venus du monde entier.
Et puis, j’ai joué à l’hospitalière de nombreuses semaines aussi bien dans des refuges associatifs que chez des particuliers, là où je pouvais mettre mes talents et dons au service des pèlerins.
Depuis des années je peaufine tout autant ma vision d’un statut d’hospitalier- ère, que celle d’un lieu qui me corresponde : un véritable lieu de ressourcement.
Ce n’est pas nécessairement un lieu où l’on reste une nuit. C’est un lieu où l’on vient « étancher aussi bien sa faim que sa soif, et sa quête de sens, cela va de soi. »
Un lieu que l’on fréquente le temps dont on a besoin, de quelques heures à quelques semaines ou pourquoi pas quelques mois, un lieu qui serait le port d’attache, pour le nomade, le pèlerin de la vie.
Et dans ce lieu, UN-E GARDIEN-NE, de l’Esprit du lieu » car le véritable gardien c’est l’ESPRIT DU CHEMIN, CELUI QUI DISTILLE SES ENSEIGNEMENTS AU JOUR LE JOUR
Celui dont je parlais ci-dessus.
Je suis la messagère du chemin, sa porte-parole, et certes je ne suis pas la seule. Mes ami-e-s sont souvent disponibles pour jouer ce rôle pour moi.
Si je progresse infiniment à l’écoute de ce qui est pour moi, j’accueille les messages et celui -ci qui m’a été redit plusieurs fois, avant que je ne le prenne en considération, est tellement conforme à ma vision, aujourd’hui, que je me le rappelle.
« Va habiter en Touraine, pour que ton activité rayonne en spirale à partir de Tours, sur toute la France et toute l’Europe »
Je vis en Touraine depuis 2015 : la première case est cochée
Et ces lieux de ressourcement ?
Je les vois comme autant de cathédrales de lumière – formant cette spirale sacrée – les vaisseaux sanguins de l’Europe, disait Maria, une pèlerine italienne croisée sur le chemin en évoquant les différents chemins de pèlerinage.
Une vision commune, une charte commune, minimaliste mais ESSENCIELLE pour soutenir le réseau tant des lieux que des Gardiens et Gardiennes, conservant chacun-e leur UNICITÉ.
Cette vision commune est transmise au long du cursus initiatique la Voie des Apprenti-e-s Sages, un cursus unique de 14 mois qui démarre le 11 septembre 2026.
Un mois de « portes ouvertes » de guidances, de séances collectives à disposition pour tester, sentir si cela vous appelle.
Rejoignez le groupe FB et/ou la chaine YouTube de Maria- je suis également disponible en MP ou mieux au téléphone.
Et dites-moi quelle serait votre vision d’un lieu d’accueil pour les pèlerins de la vie, d’un lieu que vous pourriez qualifier de lieu de ressourcement. Qu’aimeriez-vous y trouver ? Avez-vous quelquefois fréquenté ce lieu tel que vous l’imaginez, ou bien avez-vous envie vous-mêmes d’accueillir l’UN-connu qui passe et de quelle manière ?
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